Intubation difficile en milieu préhospitalier

Consensus d’actualisation SFAR - Médecine d’urgence 1999 - F. Adnet, B. Bernot, F. Lapostolle, C. Lapandry - Groupe de recherche en anesthésie, réanimation et urgences (GRARU), Samu 93, CHU Avicenne, 125, rue de Stalingrad, 93009 Bobigny cedex, France

 1999  |  Novembre 2004  |  0 Commentaires
 SFAR

POINTS ESSENTIELS

- L’intubation en milieu préhospitalier se caractérise par un taux de difficultés, une incidence
d’échecs et de complications plus importants que lors de la pratique intrahospitalière au bloc
opératoire.
- La médicalisation des soins préhospitaliers permet d’abaisser les complications et le taux
d’échecs par rapport aux systèmes non médicalisés.
- L’incidence des complications de l’intubation en urgence est étroitement corrélée au degré
de difficulté.
- La présence d’un arrêt cardio-circulatoire, l’utilisation d’une sédation comportant une
induction en séquence rapide sont associées à une intubation plus facile.
- La présence d’un traumatisme crânien ou d’un polytraumatisme est associée à une
augmentation de difficulté pour l’intubation en urgence.
- Les conditions d’intubation en urgence préhospitalière représentent une spécificité dont
l’étude pourrait faire apparaître des facteurs prédictifs de difficultés différents des facteurs
anatomiques classiques rencontrés en anesthésie réglée.

Dernière mise à jour le 14/08/2001

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